Retour à l'école
Le week-end dernier, j'étais en formation.
Dès potron minet*, j'étais dehors, pour profiter du temps magnifique m'enfermer dans une salle de classe avec quelques autres fous congénères. L'effet "Retour en arrière" était assez frappant: la formation avait lieu dans une école d'ostéopathie, pratiquement au même endroit, avec les bonnes vieilles tables strictement identiques à celles qu'il y avait dans la mienne, et un prof que j'avais eu dans les 1ères années d'école! De plus, à l'époque, j'avais fait les études avec, de même, des sémaires de 4 jours comprenant le week-end. Flash back, donc.
Néanmoins, le contenu était bien entendu un poil différent (heureusement, je ne serais pas enthousiaste s'il fallait se coltiner de nouveau les cours de physiologie ou de sémiologie...), et fort intéressant. Le rythme étant assez intense, avec prise de notes importantes (j'ai tout de même, en 3,5 jours, pris 61 pages de notes, soit 32 feuilles et 158g, j'ai pesé!), le prof nous a gratifié de quelques remarques supposées drôles, pour alléger l'atmosphère. Jugez par vous-même sur ce petit échantillon:
- Voulant nous expliquer l'importance de rester concentrés, il a utilisé une métaphore originale: le Petit Chaperon Rouge! En effet, cette petite fille ne prenant pas le chemin direct pour aller chez sa Mère-Grand, elle rencontre le loup dans la forêt, et cela a quelques effets secondaire: eh oui, quand même, la Mère-Grand se fait manger!
- Pour expliquer son désarroi quand le rétro-projecteur ne se comporte pas comme il le lui demandait: "ma femme me dit toujours que devant la technologie, je suis comme un crapaud qui a trouvé une boite d'alumettes".
- Au moment où nous allions commencer une pratique: "Ne vous jetez pas sur vos patients comme la misère sur le monde et la petite vérole sur le bas-clergé breton!!!"**
Je vous épargne les blagues non présentables, bien entendu...
* J'aime beaucoup cette expression, mais jai rarement l'occasion de l'utiliser, alors j'en profite!
** Le monsieur est breton, c'est donc à prendre au second degré, naturellement